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30 novembre 2009, par Pierre Pigot
C’est un petit livre, qui semble avoir été écrit rapidement ; qui, venant d’un historien d’art, ne semble pas immédiatement concerner la sphère littéraire, ni encore moins politique ; un petit livre qui part d’un simple souvenir de jeunesse de Pasolini, un bref moment d’illumination intime, fragile, de révélation à la beauté, et un livre qui, pourtant, frappe avec justesse ce qu’on pourrait appeler l’air du temps, et qui viendra conforter certains dans leur refus d’une certaine idée dominante de la (...)