-
The One Where Rachel Finds Out
29 mai 2012, par Axel C.
Rachel ; Rachel ; Rachel. Girls
Les séparations successives semblent ne pas ob
-
RJ YOU A BUSTA
29 mars 2012, par Axel C.
—Monsieur et madame Igotninetynineproblemsbutabitch ont un fils. Comment s’appelle-t-il ?
—…99problemsbutabitch ?...
—Antoine
—HIT ME
voir Rachel Rachel, II Community Il fait soir et l’instigateur du truc a décidé de et porte un déguisement qu’il clame conceptuel, de Bozo de Higgs, mais qui ressemble autant que mon savoir du cirque le plus étendu (certes flou, certes) puisse l’affirmer à un clown des plus habituels. Peut-être plus de ronderie, de courbes limitées, détours conscients (...)
-
(IT’S THE MOTHERJACUZZING GREEN RACHEL !)
6 octobre 2011, par Axel C.
(suivant, évidemment, froidement presque mais sans trop plus d’espace qu’un point à la majuscule qui l’accompagne : Rachel, I) Les murs sont épuisés. De cette salissure qui n’est que propreté étalée dans le temps, conservation, quand les successions ont commencé à nier à la peinture l’état ou l’idée qu’elle était supposé inspirer après avoir affronté les goûts. Reste une forme d’oppression lâche, suite d’un passé raconté par personne ; ici ne plus bouger signifie presque perdre toute envie de continuer.
Il (...)
-
partie ?? sur ??
23 juin 2011, par Axel C.
[nota prélime : Rachel Jacuzzi, futurement Jacuzzi-Tildebangue, née Jacuzzi autour de 1971, espionne, est, en ce moment, plutôt chagrinée. Capable de se soustraire à la visibilité (plutôt, en cette période de sa vie, capable d’y revenir en se concentrant un peu—l’exemple presque adéquat de qui a peur de s’évaporer), Rachel est devenue espionne. Ayant rencontré il y a peu un des seuls hommes capables de la voir pour ce qu’elle est, elle s’est épris de lui environ au même moment que lui d’elle. (...)
-
12 mars 2010, par Axel C.
(voir la première partie/le début de ce texte) A.— Natalie Portman je suppose
B.— oui. Enfin moins que vous, j’imagine. Non à votre sous-entendu par contre. J’ai aussi connu Sunset on Endor mais c’est… hum
A.— Sunset on the forest moon of Endor plutôt
B.— je suis sûr que vous comprenez ce que ce que vous savez pour avoir corrigé vous amène en ce moment même à regretter d’en imaginer plus
A.— je... —on Naboo vous dites ?
B.— oui, oui. Bon, en réalité c’est principalement du Sunset on *quelque part* (...)
-
5 mars 2010, par Axel C.
You call yourself an icon… I don’t even know what that word means… Is that a bird ?—like the dodo bird ?
—Randy Savage
A.— vous allez donc mettre ce bandeau et un assistant va vous placer ce casque… ne vous inquiétez pas, il y en a pour deux minutes au maximum… dites, vous m’entendez ? hé ? HEP ? Bien
[pause]
B.— ET Y A PAS QUELQU’UN QUI VEUT ME SUCER LA BITE EN ATTENDANT OU QUOI ?
A.— vous êtes très oméga comme mâle vous
*pro-wrestling LOVE pose*
C.— il est supposé ne pas vous entendre (...)
-
Une impasse
6 janvier 2010, par Axel C.
Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFor
-
19 avril 2009, par Axel C.
MUDA
acte unique et sans florins
d’ASHELEY KOBASHI (nom de plume)
(traduction : Quebrada de Magellan)
Un lieu boueux verdâtre et inutile où patauge l’attente : une jungle fatiguée, pluvieuse. Bruits de jungle (chants éventuels d’oiseaux/d’éventuels oiseaux, vent, plissements et bruissements de feuilles) en fond, sans lien aux personnages. Approche du soir. Sombrero entre, peint en jaune pour adoucir son état et la santé mentale de certains. Il porte un sombrero, un pantalon de velours (...)
-
4 novembre 2008, par Lazare Bruyant
En regardant ma nouvelle, ma splendide & surtout ma pleine bouteille de Tullamore Dew je me suis dit que ça serait vraiment cool comme nom (Tullamort) pour la ville où se situe mon super polar post-moderne, celui dont je viens de commencer l’écriture & puis j’ai vu ça :
& là, là vraiment je me suis dit qu’une nouvelle orientation esthétique & politique ne serait peut être pas inutile. Écrire un roman policier post-moderne, ancré dans son époque sans qu’un jour il ne (...)
-
14 octobre 2008, par Axel C.
La légende du cinéma veut que quand on proposa, fin 2004, à John F. Ptéryx une nouvelle version de sa déjà mythique comédie (qu’on pouvait résumer à : comment à partir d’un jeu de mots minable arriver à faire se marrer tout le monde), à tourner spécialement pour le marché américain quand bien même il sera ensuite vu un peu partout, il fut d’abord ravi par la chose pour la simple raison que cela rejoignait certaines de ses envies. Uniquement concentré sur les variations subtiles ou non à engager pour contenter (...)